En route vers le Pilbara
Ce lundi 28 avril, mon taxi passait me prendre en bas de l'immeuble à 4h50. Je devais être à l'aéroport pour 6h00. Le lundi matin, l'aéroport et la circulation aux alentours sont saturés, fallait bien se laisser se donner une marge de sécurité.
La petite histoire, c'est que la veille au soir, j'ai mis trois alarmes successives à mon téléphone, chose que je ne fais jamais. Première sonnerie à 4h00, puis les deux autres à 10 minutes d'intervalles.
Quand le réveil sonne, il est en fait 5h00 !!!!!! Putin la panique...
La petite histoire, c'est que la veille au soir, j'ai mis trois alarmes successives à mon téléphone, chose que je ne fais jamais. Première sonnerie à 4h00, puis les deux autres à 10 minutes d'intervalles.
Quand le réveil sonne, il est en fait 5h00 !!!!!! Putin la panique...
Complètement dans les vapes et en stress, je retrouve le numéro du chauffeur de taxi qui avait été noté sur un petit bout de papier. J'appelle avec l'angoisse qu'il soit déjà parti vers une autre adresse car le lundi matin, il est impossible d'avoir un taxi non réservé.
Il décroche. Ouf, il est toujours en bas de l'immeuble.
Je l'ai remercié d'avoir patienté plus d'une dizaine de fois pendant le trajet vers l'aéroport.
J'aurai été joli de louper mon avion pour ma première journée de travail...
Bref, j'embarque dans un avion de Qantas pour 1h40 de vol en direction de Newman, ville aux allures de banlieue moderne plantée au milieu de nulle part.
Une piste unique, pour une seule ligne de vol régulière
Des salles d'attente en pleine air, abritées du soleil
Salle d'embarquement dans un algeco
On récupère un 4x4, passe par le supermarché de la ville pour faire quelques achats. Et on prend la route 138 qui monte vers le Nord, en direction de Nullagine (petit village que l'on distingue sur la carte de la vidéo ci-dessus). Il y en a pour près d'une heure et demie, à travers des paysages très contrastés...
En chemin, on ne croise que rarement d'autres véhicules, les arbres sont parfois entièrement souillés de poussières rouges.
Sur les deux photos qui suivent, des portes chars transportant un dumper rappellent l'activité minière de la région.
Puis on est arrivé à Bonney Downs Station pour midi, et là merveille...
Je m'attendais à trouver un basement minier, des algecos rangés en rang d'oignons dans la poussière, voilà que j'arrive dans une ferme qui domine une petite colline. De l'herbe verte en train de se faire arrosé... Bref le coeur !
Autours, rien :
Panneaux situés à l'intersection de la route 138 et de la Bonney Downs Hillside Road.
Voilà le petit periple qui se termine donc à Bonney Downs Station, où je prend mes quartiers pour travailler selon un roulement de trois semaines pour une de break.
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